Les Tonneinquais l’auront sûrement constaté cette semaine: toutes les fenêtres de l’ancien tribunal administratif ont été remplacées par des panneaux de contreplaqué.
Si certains ont pu espérer que cela marquait le lancement de la réhabilitation du bâtiment évoqué par l’ancienne municipalité, deux faits vont les décevoir.
Tout d’abord l’arrêté posé sur les barrières barrant la ruelle entre la placette du tribunal administratif et la rue Sainte Croix. Il y est question d’une mise en sécurité du bâtiment où les vitrages à moitié cassés se balançaient dans le vide; précisons que ce lieu abritait toujours, malgré ces conditions, au moins quatre groupe et associations.
Mesure préventive de bon sens me direz-vous qui évite, comme au pied de la Manu de marcher sur des tessons de verre ? Oui et non.
Certains pourraient y voir la conséquence d’un accident qui aurait pu mal se terminer: la chute d’un morceau de vitre sur un Tonneinquais mi-septembre qui lui a occasionné de multiples points de suture.
Un événement largement évitable si les municipalités qui se sont succédées depuis la fermeture du lieu avaient pris leurs responsabilités en matière d’entretien minimal, dans un but de confort et de sécurité.
Ça aurait sûrement évité de transformer les vitres d’un tribunal abandonné en agresseur involontaire.


Laisser un commentaire
Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.