Le sens de la fête

La majorité tonneinquaise a souvent claironnée haut et fort son attachement à l’attractivité de centre-ville. Pourtant faire le choix de condamner pendant une vingtaine d’heures le stationnement dans les deux rues commerçantes et sur la plus grande place de la ville pour le carnaval sans pédagogie, sans explication, sans tolérance suscite toujours autant d’incompréhension chez les commerçants.

Assister à cette fermeture de rue un jeudi soir à 17 h, à cette chasse à la voiture, à ce jeu du chat et de la souris entre les agents de la police municipale et les conducteurs pour une parade qui a duré 15 minutes le lendemain flirte avec l’hallucination collective.

Comment concilier intellectuellement la volonté de booster l’attractivité du centre-ville en mettant à l’arrêt ses commerces ?

Pourquoi aucune concertation n’est organisée en amont pour réfléchir au parcours; pour recenser les avis, besoins et attentes de riverains et commerçants ?

Pourquoi l’un doit se faire au détriment de l’autre alors que ce jour de carnaval est sûrement celui qui attire le plus de monde en ville de toute l’année ?

Un mystère, et un échec, qui interrogent les principaux intéressés depuis plusieurs années déjà. Sans avancée notable.


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