Nouvelle charte graphique, nouveau logo, locaux rénovés et une volonté de faire exister de manière égale tous les arts qu’elle enseigne: l’Ecole des Arts poursuit sa mue avec succès.

Elle est le nouveau visage de l’association: Mylène Riaublanc en est officiellement la chargée de communication. Si elle a d’abord intégré l’association comme parent d’élève et bénévole depuis mars/avril, ses compétences ont rapidement été remarquées. Katia Lipatoff, la directrice, lui confie alors la gestion des réseaux sociaux, de la presse et la refonte du site internet en la salariant. « Nous manquions cruellement de visibilité et notre image avait besoin d’être dépoussiérée. Pour cela il nous fallait une personne dédiée car c’est très chronophage. Comme elle connaît notre fonctionnement interne, elle était la personne idéale. »

Mylène Riaublanc est la nouvelle chargée de communication de l’association (AG).

Un recrutement qui confirme la nouvelle dynamique engagée depuis un peu plus d’une année. Après les heures sombres des difficultés financières, le choix a été fait de ne pas rester les bras croisés mais, au contraire, de se retrousser les manches en réglant à la fois les problèmes structurels, la programmation et les matières.
Des locaux rénovés et agrandis l’été dernier, du matériel remplacé au fur et à mesure grâce à une subvention départementale dégelée, une nouvelle direction, un club des parents l’ensemble de ces petites briques n’a qu’un seul objectif: « rendre à l’Ecole des Arts la place qu’elle mérite dans le paysage associatif tonneinquais. »

Le renouvellement intégral du matériel est en cours pour incarner aussi ce nouveau dynamisme (AG).

Cette mission, Katia Lipatoff s’y consacre avec passion en conjuguant la partition musicale et administrative. « La remise en question, ce n’est pas toujours facile. Mais c’est à ce prix-là qu’on avance. » Et les résultats sont là: un effectif stable de 175 élèves avec une forte hausse en danse et théâtre, un corps professoral stable (16 professeurs), une chorale qui attire et des événements par dizaine (24 rien qu’entre septembre et décembre): « il n’y a que du positif et notre volonté d’ouverture vers l’extérieur reçoit un excellent accueil. »

Les inscriptions pour cette année seront définitivement closes à la fin des vacances de Toussaint (AG).

La présidente de l’association Valérie Bottechia ne tarit pas d’éloges sur la personne qui impulse ce nouvel élan: « Katia est une personne organisée qui veut que ça bouge, elle tire indéniablement l’association vers le haut. »
Bien sûr, il a aussi fallu s’adapter, apprendre à gérer les inscriptions de plus en plus tardives car la culture est souvent en dernier sur la to do list de la rentrée, finaliser les emplois du temps en octobre, développer une section danse contemporaine ou proposer une battle officielle de hip hop le 13 juin prochaine. « On a la volonté de se diversifier, d’aller chercher un autre public, de faire connaître et vivre les sections danse et théâtre au même niveau que la musique.  » Et si le planning événementiel s’étoffe à vitesse grand V c’est aussi pour l’équipe une forme de reconnaissance des changements engagés.

 » Il ne reste encore qu’à développer le sponsoring extérieur pour moins dépendre des adhésions ou des dons d’Inner Wheel » précise la directrice.
Les finances restent cependant le nerf de la guerre pour une structure accueillant les enfants d’une trentaine communes. « Tant que VGA n’a pas la compétence, on n’a pas de levier pour obtenir une participation systématique des municipalités. Aujourd’hui, certaines le font mais cela dépend vraiment de leur budget et de leur bonne volonté. On aimerait bien sûr que toutes se sentent concernées au même niveau. « 

L’ensemble des bilans mais aussi cette volonté de changement profond seront présentés à tous lors de l’assemblée générale qui se tiendra le 18 novembre (18h) à la Gabarre.


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