Morgane Menet, spécialisée en cartomancie psychologique, aident les femmes à se libérer via ses consultations Eclair’Ame. En association avec la maison Dufour, elle proposera en octobre des week-ends féminins de déconnexion.

Jamais sans son jeu de tarot, « sauf quand je sors avec ma famille »: la cartomancie et Morgane sont indissociables depuis toujours. « Ma mère tirait les cartes et j’étais sous la table; mon oncle est médium et travaillait avec le pendule. C’est lui qui m’a initié et appris à ne pas avoir peur de ce don familial. Rapidement je l’ai fait avec les copines puis plus tard au travail. Par la suite, je me suis lancée via Doctissimo dans la prévision de grossesse et de sexe de bébé; le nombre de retours positifs m’a incité à continuer via une première page Facebook avant le Covid.

Partout, tout le temps la cartomancie fait partie de sa vie (AG).

Après un long arrêt, la jeune femme replonge en 2025 grâce à un partenariat avec une librairie de Villandraut. Arrivée à Tonneins fin janvier par suite de la mutation professionnelle de son mari, Morgane rejoint un groupe d’entrepreneuses qui organisent des événement festifs. « J’y ai été très bien reçue. De là est né Eclair’Ame et son mantra « J’éclaire l’invisible pour révéler l’essentiel. »
Elle propose alors des consultations de différentes durées et degrés en distanciel. « Je présente mon activité comme de la cartomancie psychologique. J’aide à la prise de décision et si ça dépasse mes compétences, je n’hésite pas à rediriger vers un professionnel. « 

Aux sceptiques elle répond: « on a en réalité tous ses capacités-là. La fameuse « première impression » en fait partie. Quand on devient adulte on se ferme à tout ça notamment sous la pression sociale. Mais quand on grandit au milieu de ça, qu’on l’entretient, forcément on progresse. Aujourd’hui c’est mon activité, ma passion mais aussi mon quotidien puisque mes propres enfants baignent dedans. »

Au fur et à mesure des semaines, son auditoire a grandi. Un phénomène qu’elle explique par une société extrêmement anxiogène, « les gens sont inquiets et perdus. Ils ne se reconnaissent plus dans ce quotidien auquel il cherche du sens. J’essaie juste de les orienter. »
Même si l’objectif reste à terme d’avoir un cabinet fixe, Morgane Menet a pour l’instant choisi la souplesse des partenariats locaux pour débuter les consultations en présentiel intitulées Escales. « On a un autre rapport humain tout aussi enrichissant. J’ai débuté au salon de thé Le Jardin d’Auphé le 6 juin dernier et ce fut une vraie réussite que l’on devrait rééditer le 31 octobre prochain. »

De distanciel les consultations de Morgane vont évoluer de plus en plus vers le lien direct (AG).

Jamais à court d’idées, elle a déjà en tête les différentes étapes de croissance d’Eclair’Ame. Et son prochain bébé s’intitule « Les Parenthèses. »
En partenariat avec la Maison Dufour gérée par Isabelle Peret, elles vont accueillir ensemble le 10 et 11 octobre un week-end de déconnexion ouvert à une douzaine de femmes au maximum. Avec au programme, dans le cadre authentique de ce cocon, de la méditation, de la cartomancie, du travail sur les énergies, des temps de parole mais aussi du temps libre pour soi.


« Ce qui revient le plus souvent chez les femmes c’est cette fameuse charge mentale, ce patriarcat sociétal. Ces 24 heures ont pour but de ralentir le rythme sans trop empiéter sur la vie de famille. Quant à m’associer avec Isa, ça c’est fait de manière très naturelle, le feeling est passé et elle voulait déjà organiser des séjours immersifs. Environ la moitié des places sont déjà réservées, toutes les femmes sont bienvenues: qu’elles soient timides ou bavardes, débutantes en méditation ou confirmées.

Le but est juste, le temps de ce week-end, de faire de leur bien-être leur priorité (modalités de réservation via Instagram ou Facebook).


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