Une nouvelle fois Tonneins s’illustre dans la mauvaise case. Après les faits divers trop souvent devenus fond de commerce de la presse locale, l’épidémie du buzz touche aussi un microcosme politique tonneinquais déjà en ébullition. Avec comme otages les électeurs. L’arène: les réseaux sociaux ou plus récemment la salle du conseil municipal. Les dégâts collatéraux:…