Ainsi donc le préfet de Lot-et-Garonne est venu à Tonneins dans le cadre de l’opération Troc’Ecrans pour visiter les écoles, le Point Commun et le quartier Politique de la ville.
Un événement qui permet de mettre en lumière et de remercier tous ceux qui y ont oeuvrés dans le cadre de la Cité Educative.

Très étonnamment (!) c’est sur la page Facebook de la Préfecture-il y a deux jours- qu’a été relayé cette visite avec moult photos du (trop rare) maire endimanché Denis Bertolaso et de sémillant (mais omniprésent) Gabin Peyros.
Il aura quand même fallu une journée de plus, ce vendredi en début de soirée, pour que la page de la ville partage, a posteriori, cette information sur un sujet majeur, avec seulement des élus de la majorité en photo.

On pourrait croire que nous sommes revenus six mois en arrière sous l’ère Rinaudo et sa communication orientée et déphasée….

En outre, en remontant le fil de la page Facebook municipale on s’aperçoit que (hors cérémonies) les rares publications faites avec des élus concernent un seul sujet : les écoles, la jeunesse.
Alors certes, Denis Bertolaso n’a jamais caché vouloir en faire une priorité (rappelons tout de même qu’il est médecin et vice président en charge de la santé à VGA, un sujet où on ne le voit pas) mais depuis deux mois il y a quand même eu d’autres actions auxquelles les élus ont participé.
Des rencontres avec les commerçants de la rue Joffre ou les camelots du marché, un apéritif à Bertranet dans le cadre de l’Apéro Repas Concert, le forum des métiers du social. Et sur ces sujets rien, pas de retour; comme s’ils ne le méritaient pas. Une stratégie qui invisibilise l’action associative et municipale mais qui donne aussi le sentiment que les élus choisissent la promotion selon des critères très personnels.

En même temps, quand on sait que l’adjoint en charge de la communication est aussi celui chargé des écoles. Et qu’il est donc à la fois devant les objectifs mais aussi derrière le contenu, on a une vague idée des critères de sélection.

De là à voir, dans cet amalgame, une instrumentalisation de l’outil communicationnel au seul profit d’un adjoint qui rêve plus grand, ce serait de la politique-fiction.

Quoique……


Laisser un commentaire