Rappelez-vous c’était il y a un mois.
Denis Bertalaso devenait maire et annonçait pêle-mêle dans la presse être « un centriste à la fibre sociale; vouloir incarner une gouvernance calme et apaisée sans idéologie; travailler avec tous les élus, même ceux de l’opposition, en toute transparence. »

Ces 30 derniers jours ont surtout été marqué par une chasse aux économies, des CDD non renouvelés et une véritable purge au sein d’instance comme le CCAS.
Tous les soutiens de Jérémie Bespéa ou Dante Rinaudo ont été évincés. Certains avaient pourtant survécu à des municipalités aussi différentes que celle de Moga ou Rinaudo.

Si la volonté de vouloir façonner l’organigramme à son goût en plaçant des personnes de confiance un peu partout peut s’entendre, l’esprit revanchard lui est bien loin de l’image du médecin de famille modéré. Ces premières semaines sont au contraire marqué de sceau d’une autorité très à droite.

Et en même temps, rappelez-vous il y a quelques mois la réunion publique du Printemps Tonneinquais à Ayet. L’invité était un certain Alain Richard et son discours ultra sécuritaire. Ou l’une des premières mesures du programme Bertolaso: le dispositif « Ville de sécurité renforcée » crée par un certain Bruno Retailleau.

On était déjà bien loin du centrisme social. Ou alors, on se demande de quel côté sont les épines de la rose.


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