Nul n’ignore, à moins d’avoir vécu sur Mars la semaine dernière, que Garorock a subi une annulation majeure pour sa trentième édition. Et si le mastodonte événementiel du Val de Garonne a flanché sous la chaleur, du côté des Petits Poucet locaux l’ambiance n’est guère plus guillerette.

Du côté de Varès, si quatre jours de Fiesta Varès sont annoncés, il semblerait qu’on se dirige vers une ultime édition puisque la majorité du comité des fêtes serait sur le départ.
Quant à la Fauillesta, la formule trois jours a disparu au profit d’un simple week-end à cause d’une édition 2025 pas assez rentable. Mais peut-être aussi d’un président de comité des fêtes plus occupé à tenir les stands chez les autres ou à profiter de son statut d’élu délégué à l’événementiel tonneinquais qu’à préparer sa propre manifestation.

En creux, ces défections attestent souvent de la lourdeur administrative, de contraintes financières, du principe de précaution parfois poussé à l’extrême mais aussi d’un bénévolat en berne et de présidents d’association, quel que soit le domaine, de plus en plus seuls face à l’organisation.

Un individualisme rampant qui pourrait avoir rapidement raison des dernières bonnes volontés associatives. Et de l’esprit « fête de village. »


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